Exposition du 1er au 19 septembre 2020

La Galerie Art Pluriel présente
du 1er au 19 septembre 2020
l’exposition de Michel Smekens,
Gérard Tivert-Gillemann et Louis Neyret

Pour respecter les consignes sanitaires, nous n’organiserons pas de vernissage pour cette exposition.

Michel SMEKENS

Michel Smekens est né en 1963 à Ottignies en Belgique. Il dessine depuis toujours. De l’école à l’université, il illustrait ses cahiers et syllabus de ses dessins.
Il pratique un art très personnel et signifiant et évolue avec la société. Au cours de trois périodes, il passe d’un dessin expressionniste noir à des œuvres « à l’aveugle » en mêlant progressivement la couleur lorsqu’elle s’impose à lui.
Après des études en Sciences Politiques à l’Université Catholique de Louvain (UCL) à Louvain-la-Neuve et en Droit International à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) de 1982 à 1988 ainsi qu’en Marketing de 1995 à 1998 au Groep T- Katholieke Universiteit Leuven (KU) à Leuven, il étudie les Beaux-Arts à Leuven à la Kunstacademie – De Slac de 1998 à 2008 qu’il cumule avec un post-graduat en art chez Wisper de 2006 à 2007.
En 2005, il organisait sa première exposition de groupe « Isabelle Poseert ? » et dès 2008 son œuvre « Ik wil, je veux » était exposée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles de mai à juin lors de la première Collection Canvas. Cette année-là aussi, débutait sa première exposition en galerie dès juin 2008, Création 29, Vlaamse Kaai à Antwerpen en Belgique.
Depuis août 2015, il vit et travaille en France et aujourd’hui il compte déjà plus de 30 expositions en France et en Belgique.

Depuis toujours, c’est un art contemporain et expressionniste qu’il développe en permanence en passant d’un dessin noir à la couleur avec brio au travers d’une technique mixte alliant dessin à l’aveugle, couleurs et performances. Il crée ainsi en fonction de son inspiration au fusain, à l’encre de Chine, à l’aquarelle et tout matériel lui tombant sous la main.


Gérard TIVERT-GILLEMANN

Ses sculptures sont le résultat d’une lente maturation, quelque peu inconsciente, nourrie des rencontres, souvenirs et émotions vécus ou rêvés. En tordant les tiges métalliques, il fait naître des formes qui imposent une liberté affranchie de convention et qu’il situe dans des instantanés où ses créations sont confrontées à l’instabilité du mouvement . »Des personnages- entre équilibre et déséquilibre-pour approcher la mouvante et émouvante humaine fragilité. »

Louis NEYRET

Né en 1970, cet artiste est aussi connu sous le nom de Régis Penet, illustrateur et auteur de bandes dessinées depuis plus de vingt ans.
Depuis 2018 il oriente une partie de son activité vers la peinture. Rapidement, les espaces publics lui fournissent la matière la plus féconde.


« Il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. » Lorsque Charles Péguy écrit cela, il ne songe pas à une discipline artistique, picturale ou autre. La peinture, de toute façon, ne peut se résumer à « voir ce que l’on voit ».
Et pourtant cette sentence peut être un puissant guide ou un cadre lorsque l’on a choisi la figuration contemporaine comme mode d’expression.
Notre époque nous entoure de lignes droites, d’écrans, de matières lisses, de néons, de P.V.C, d’asphalte, de tissus acrylique. On peut regretter d’anciens environnements, faits de bois, de pierres ouvragées, de métaux forgés, de chemins de terre, de lampes à huile. On peut les regretter pour des raisons esthétiques ou pour d’autres raisons.
Qu’on l’aime ou pas, notre environnement est ce qu’il est. Incontournable. Il a conditionné notre manière d’être au monde, lui et aucun autre. Il est le seul dont on puisse faire une expérience sensible immédiate, tout autre environnement étant nécessairement médiatisé.
Watteau avait son environnement propre et ses toiles sont rythmées par les tricornes et les silhouettes coniques.
Degas a composé des œuvres à partir de redingotes et de hauts de forme.
Hopper a organisé ses compositions avec des routes goudronnées et des lignes de voies ferrées, avec les lumières crues de son temps.
Degas, encore, disait, comme d’autres après lui, qu’un tableau était d’abord et avant tout un assemblage heureux et mystérieux de lignes et de couleurs.
Chaque époque offre ses propres possibilités d’assemblage de lignes et de couleurs.
A notre époque, si nous voulons rythmer une toile avec des épaules dénudées, des cuisses galbées ou des chevelures dénouées, nous n’avons plus besoin de fréquenter les coulisses de l’opéra ou de faire poser des modèles. Le moindre espace public nous offre naturellement une immense variété de corps, de rythmes, de formes. A condition de voir ce que l’on voit.


Pour tous renseignements concernant cette exposition ou une œuvre (Prix, dimensions …), contactez-nous à l’aide du formulaire ci-dessous :

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2 Comments

  1. Pas

    Très belle expo, artistes et galerie à suivre. les sculptures sont impressionnantes. Manquent dans la video les textes et intitulés des oeuvres Tenez bon, au plaisir de vous visiter Catherine

    J'aime

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