architecture de la tour Dexia à Paris

Quelle est l’architecture de la tour Dexia à Paris ?

L’architecture de la tour Dexia, aujourd’hui connue sous le nom de Tour CBX, est une œuvre remarquable signée par le cabinet d’architectes américain Kohn Pedersen Fox (KPF), en association avec l’agence française SRA Architectes. Située au cœur du quartier d’affaires de La Défense, cette tour de 142 mètres se distingue par une silhouette audacieuse et une conception unique.

Sa principale caractéristique réside dans sa double façade : une face nord parfaitement rectiligne qui dialogue avec l’urbanisme dense du quartier, et une face sud entièrement courbe et vitrée, évoquant la proue d’un navire fendant les airs. Une autre signature architecturale forte est sa base juchée sur d’imposants pilotis, libérant un vaste espace public au sol, appelé « plaza », qui assure une transition fluide entre le parvis de La Défense et la ville de Courbevoie. Cette approche, très inspirée des gratte-ciel new-yorkais, confère à la tour une impression de légèreté malgré sa masse imposante.

Aspect ArchitecturalDescription Clé
ConcepteursCollaboration entre Kohn Pedersen Fox (USA) et SRA Architectes (France).
Signature VisuelleDouble façade : rectiligne au nord, entièrement courbe et vitrée au sud.
Structure de la baseNiveaux inférieurs montés sur pilotis, créant une « plaza » ouverte au public.
Hauteur et Envergure142 mètres de hauteur pour 32 étages et environ 40 000 m² de bureaux.
MatériauxAlliance de marbre et granit pour la base, et d’une façade en verre verdâtre pour les étages supérieurs.
InspirationStyle très « new-yorkais », favorisant la lumière naturelle et l’intégration urbaine.

Un concept architectural audacieux : La dualité des façades et l’influence New-Yorkaise

Lorsque l’on aborde l’architecture de la tour CBX, anciennement Dexia, il est impossible de ne pas être frappé par son design si singulier au sein du panorama des Immeubles de grande hauteur de La Défense. Ce qui rend ce bâtiment si spécial, c’est cette tension visuelle, ce dialogue permanent entre deux formes géométriques opposées. D’un côté, la façade nord, droite, rigoureuse, presque austère. Elle s’aligne sur l’axe urbain, répondant aux autres géants de béton et d’acier qui l’entourent, comme la Tour Europe. De l’autre, la façade sud, une immense paroi de verre incurvée, qui semble s’élancer vers le ciel.

Cette forme de proue de navire n’est pas qu’une simple coquetterie esthétique ; elle est pensée pour capter un maximum de lumière naturelle tout au long de la journée. En tant qu’architecte d’intérieur, c’est un aspect que j’admire particulièrement. La gestion de la lumière est fondamentale dans la conception d’un espace de vie ou de travail. Ici, les architectes de Kohn Pedersen Fox ont transformé une contrainte en une force. La courbe permet non seulement d’offrir des vues panoramiques exceptionnelles depuis les bureaux, mais elle crée aussi une dynamique unique sur la façade, qui change d’aspect selon l’angle de vue et l’heure de la journée. C’est un bâtiment qui vit et interagit avec son environnement.

Cette approche est le fruit d’une collaboration fructueuse entre la vision américaine de KPF, habituée aux skylines spectaculaires, et le savoir-faire de l’agence française SRA Architectes, experte dans l’intégration de projets complexes dans le tissu urbain parisien. L’influence new-yorḱaise est palpable, notamment dans le traitement de la base de la tour. Plutôt que de poser massivement le bâtiment au sol, les concepteurs l’ont élevé sur de puissants pilotis.

Cette décision libère l’espace au niveau du sol, créant une « plaza », une esplanade piétonne qui favorise la circulation et la connexion entre les différentes zones du quartier d’affaires. C’est une manière très intelligente de rendre un bâtiment privé à la sphère publique. Cela me rappelle un projet personnel où, pour une maison enclavée, j’avais proposé une structure surélevée pour préserver une partie du jardin et créer un passage visuel. À l’échelle d’un gratte-ciel, l’impact est décuplé. La tour ne s’impose pas brutalement, elle invite à la traverser, à s’y arrêter.

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Ce geste architectural fort assure le parachèvement de l’urbanisation de ce secteur, en reliant La Défense à la commune de Courbevoie de manière plus harmonieuse. Le bâtiment n’est plus une barrière, mais un point de passage. C’est une vision de l’architecture que je défends : un bâtiment doit servir ses usagers, mais aussi la ville qui l’accueille.

  • Façade Nord : rectiligne, s’inscrivant dans la trame urbaine de La Défense.
  • Façade Sud : entièrement courbe, maximisant l’apport de lumière naturelle.
  • Base sur pilotis : libère l’espace au sol pour une meilleure circulation piétonne.
  • Plaza : espace public créé sous la tour, agissant comme un lien urbain.
  • Silhouette : élégante et élancée, évoquant la proue d’un navire.
CaractéristiqueInfluence ArchitecturaleBénéfice pour l’Usager
Façade CourbeDesign organique, recherche de lumièreVues panoramiques, espaces de travail lumineux
Base sur PilotisModernisme (Le Corbusier), style New-YorkaisEspace public abrité, fluidité des déplacements
Dualité des FaçadesDéconstructivisme, dialogue avec le contexteIdentité forte, adaptation à l’orientation
Quelle est l'architecture de la tour Dexia à Paris

Structure interne et choix des matériaux : L’élégance au service de la fonction

Si l’enveloppe extérieure de la tour CBX est impressionnante, sa conception interne et le choix des matériaux révèlent une attention tout aussi méticuleuse au détail et à la fonctionnalité. Le bâtiment s’organise sur trente-deux étages en superstructure, complétés par quatre niveaux de sous-sol dédiés principalement aux locaux techniques et à un parking. La répartition des fonctions est très logique. Les cinq premiers étages forment un socle de services, une sorte de « village » au pied de la tour.

On y trouve le majestueux hall d’entrée, un restaurant d’entreprise, une cafétéria et divers services communs. Pour ces espaces à fort passage, qui donnent la première impression du bâtiment, les architectes ont opté pour des matériaux nobles et durables. Le marbre et le granit y dominent, apportant une touche de prestige et une solidité à toute épreuve. C’est un choix classique mais terriblement efficace. Dans mes propres projets, j’insiste toujours sur la qualité des matériaux dans les zones d’accueil ; c’est la carte de visite d’un lieu, le premier contact sensoriel que l’on a avec l’espace.

Au-dessus de ce socle, à vingt-six mètres du sol, se trouve une prouesse technique majeure : une immense dalle de transfert de 2,20 mètres d’épaisseur. C’est elle qui permet de faire la jonction entre la base ouverte sur pilotis et la structure plus dense des étages de bureaux. Cette dalle repose sur dix-huit poteaux massifs et le noyau central du bâtiment, répartissant ainsi les charges colossales des vingt-sept étages supérieurs.

C’est grâce à cet élément structurel, invisible pour l’usager, que la tour semble flotter au-dessus de sa plaza. Les étages supérieurs, qui abritent près de 40 000 m² de bureaux, sont enveloppés par cette fameuse façade en verre de couleur verte. Ce choix n’est pas anodin. Le verre verdâtre offre un bon compromis entre la protection solaire, la transmission lumineuse et l’esthétique.

Il confère à la tour une identité visuelle douce et élégante, qui se démarque des teintes plus froides, bleutées ou grises, de nombreuses autres tours du quartier d’affaires. Cette combinaison entre une base minérale et solide (granit, marbre) et un corps aérien et translucide (verre) est ce qui donne à la tour Dexia toute son élégance. L’architecture réussit ici à marier la performance technique et la poésie visuelle.

  • Niveaux inférieurs (1-5) : Hall, restaurant, services communs. Matériaux dominants : marbre et granit.
  • Structure de transfert : Dalle en béton de 2,20 m d’épaisseur pour répartir le poids des étages supérieurs.
  • Niveaux supérieurs (6-32) : 40 000 m² de plateaux de bureaux.
  • Façade supérieure : Murs-rideaux en verre teinté de couleur verte.
  • Sous-sols : Quatre niveaux pour les équipements techniques et le stationnement.
Zone de la TourMatériau PrincipalObjectif Architectural
Hall d’entrée et socleMarbre et GranitPrestige, durabilité, ancrage au sol
Étages de bureauxVerre verdâtreLuminosité, protection thermique, légèreté visuelle
Structure (noyau, poteaux)Béton haute performanceStabilité, support des charges verticales

Les défis d’un chantier vertical en milieu urbain dense

Construire une tour de 142 mètres est toujours un défi, mais le réaliser sur le site de la tour Dexia relevait de la haute voltige. Le principal obstacle était l’exiguïté extrême du terrain. Imaginez : le bâtiment lui-même a une empreinte au sol de 1 700 m², et les équipes de construction ne disposaient que de 2 500 m² au total pour travailler. C’est incroyablement peu d’espace pour stocker les matériaux, manœuvrer les engins de chantier et organiser toute la logistique.

Cela me rappelle un chantier de rénovation d’un loft à Paris où chaque livraison de matériel devait être planifiée à la minute près pour ne pas bloquer la rue. Ici, c’était la même problématique, mais à une échelle gigantesque. La solution a été de déporter une partie de la logistique. Un terrain a été loué à Nanterre, à trois kilomètres de là, sur d’anciens dépôts SNCF. C’est là que les matériaux étaient réceptionnés et préparés avant d’être acheminés sur le chantier au moment précis de leur mise en œuvre. Cette organisation quasi militaire a été la clé du respect des délais.

L’autre défi majeur était la proximité immédiate du boulevard circulaire de La Défense, une artère au trafic comparable à celui d’une autoroute. La sécurité des automobilistes en contrebas et, bien sûr, des cent-cinquante ouvriers sur le chantier était la priorité absolue. La chute du moindre outil aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Pour parer à ce risque, une solution ingénieuse a été mise en place. Une protection lourde, une sorte de bouclier de quatre mètres de hauteur, a été installée sur le périmètre de la tour. Cet écran de protection montait au fur et à mesure de l’élévation du bâtiment.

Il créait un environnement de travail sécurisé, à l’abri du vent et du vertige, coupant les ouvriers de la vision anxiogène du vide. C’est un excellent exemple de la manière dont l’ingénierie peut améliorer les conditions de travail et la sécurité. Grâce à cette organisation rigoureuse, le chantier a pu maintenir un rythme de construction effréné : un étage était monté chaque semaine.

C’est une performance remarquable qui témoigne du professionnalisme de toutes les équipes impliquées, des architectes aux ingénieurs, en passant par l’entreprise de construction BESIX. Un projet comme celui-ci est avant tout une aventure humaine, une collaboration réussie entre des centaines de personnes. Avant même de commencer, il a fallu démonter une passerelle piétonne qui traversait le site, puis la reconstruire à l’identique une fois le gros œuvre terminé, ajoutant une complexité supplémentaire au projet.

  • Exiguïté du site : Seulement 2 500 m² de surface de travail.
  • Solution logistique : Utilisation d’une base arrière à Nanterre pour le stockage.
  • Proximité du danger : Le boulevard circulaire juste à côté du chantier.
  • Mesure de sécurité : Installation d’un écran de protection mobile de 4 mètres de haut.
  • Rythme de construction : Un étage construit par semaine en moyenne.
Défi de ConstructionSolution Mise en ŒuvreImpact Positif
Manque d’espace sur le chantierCréation d’une base logistique déportéeFlux de matériaux optimisé, respect des délais
Risques liés au boulevard circulaireInstallation d’un bouclier de protection mobileSécurité maximale pour les ouvriers et le public
Passerelle piétonne existanteDémontage temporaire et reconstructionPréservation de l’infrastructure urbaine
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L’intégration de la tour CBX dans le tissu urbain de la défense

Un gratte-ciel ne doit jamais être pensé comme un objet isolé. Sa réussite dépend grandement de sa capacité à s’intégrer dans son environnement et à dialoguer avec les bâtiments qui l’entourent. La tour CBX est un cas d’école en la matière. Sa position stratégique, en bordure du boulevard périphérique, en fait une véritable porte d’entrée du quartier d’affaires de La Défense.

Les architectes de Kohn Pedersen Fox et SRA Architectes en étaient parfaitement conscients. Le design de la tour répond directement à ce contexte. Sa façade nord, rectiligne, s’aligne avec la grille orthogonale des tours plus anciennes comme la Tour Ariane, s’inscrivant dans une continuité historique et visuelle. En revanche, sa façade sud, courbe et dynamique, se tourne vers Paris et la Seine, offrant un visage plus doux et plus moderne. Cette dualité lui permet de s’ancrer dans son quartier tout en affirmant sa propre identité.

Mais l’intégration la plus réussie est sans doute celle qui se joue au niveau du sol. Dans les années 70 et 80, La Défense a été conçue sur une dalle, créant une séparation très nette entre le monde des bureaux en hauteur et la vie urbaine en dessous. La tour Dexia, avec sa conception sur pilotis, participe à « réparer » cette fracture urbaine. La « plaza » créée sous le bâtiment n’est pas un simple espace résiduel ; c’est un lieu de passage, de rencontre, qui tisse un lien physique et visuel entre le parvis et la ville de Courbevoie.

C’est une approche beaucoup plus humaine de l’urbanisme vertical. En tant qu’architecte d’intérieur passionné d’art, je vois les villes comme de grandes toiles. Chaque nouveau bâtiment est un coup de pinceau. Certains sont discordants, d’autres, comme la tour CBX, apportent de l’harmonie. Elle ne se contente pas d’occuper de l’espace ; elle en crée. Elle contribue activement à la redynamisation de ce secteur de La Défense en le rendant plus perméable et plus agréable pour les piétons. Son élégance discrète et sa forme élancée en font un repère visuel agréable, sans être écrasant. La tour n’écrase pas le paysage, elle le ponctue avec grâce.

  • Dialogue architectural : La façade nord répond aux tours voisines (Tour Ariane, Tour Europe).
  • Ouverture sur la ville : La façade sud courbe s’oriente vers Paris.
  • Lien urbain : La plaza sous les pilotis connecte La Défense et Courbevoie.
  • Humanisation de la dalle : Participe à rendre le quartier plus accessible aux piétons.
  • Repère visuel : Une silhouette reconnaissable mais intégrée dans la skyline.
TourAnnée de LivraisonHauteurStyle Architectural Dominant
Tour CBX (Dexia)2005142 mPost-moderne / Style international (« new-yorkais »)
Tour Ariane1975136 mStyle international / Brutalisme
Tour Europe1969100 mModernisme

Héritage, rénovation et seconde vie de la tour CBX

Un bâtiment ne s’arrête pas de vivre une fois sa construction achevée. Son histoire continue, évolue avec ses occupants et les tendances. La tour initialement connue sous le nom de son principal commanditaire, Dexia, a depuis repris son nom de code originel : CBX, une référence directe à son emplacement sur le plan de masse du quartier. Ce retour aux sources symbolise bien la pérennité du concept architectural initial, qui transcende les occupants successifs.

Le design de la tour, près de vingt ans après sa livraison, n’a pas pris une ride. Son élégance et sa fonctionnalité lui permettent de rester l’un des Immeubles de grande hauteur les plus attractifs de La Défense. C’est la preuve qu’un bon design, un conceptua fort, est un investissement sur le long terme. Dans mes projets de rénovation de maisons des années 70, je cherche toujours à préserver l’âme du lieu, l’intention originelle, tout en l’adaptant aux besoins d’aujourd’hui. C’est la même philosophie qui a guidé les récentes rénovations de la tour CBX.

Pour rester compétitive et répondre aux nouvelles attentes en matière d’espaces de travail, la tour a bénéficié de plusieurs campagnes de modernisation de ses intérieurs. Ces rénovations ont principalement porté sur les espaces de convivialité, comme le restaurant d’entreprise et une zone de fitness. En tant que professionnel, je trouve les choix de matériaux très pertinents. Pour les zones de restauration, 1 700 m² de moquette en dalles et en lés ont été posés.

C’est une excellente solution pour le confort acoustique et l’ambiance chaleureuse, tout en étant facile à entretenir et à remplacer par zones. Dans les sanitaires et les cuisines, le carrelage en grès cérame (1 000 m²) est un choix évident pour sa résistance et son hygiène. Enfin, l’installation de 200 m² de parquet sportif dans la salle de fitness montre une attention portée au bien-être des occupants, un critère devenu essentiel dans l’immobilier de bureau. Ces interventions ciblées permettent de mettre à jour le bâtiment sans dénaturer son architecture.

L’héritage de la tour CBX est donc double : c’est à la fois une icône architecturale de La Défense, fruit d’une collaboration internationale réussie, et un espace de travail performant qui a su évoluer avec son temps. Elle incarne la qualité du travail de ses concepteurs, Kohn Pedersen Fox et SRA Architectes, et reste une référence pour les projets de construction en milieu complexe.

  • Pérennité du design : L’architecture de 2005 reste moderne et attractive.
  • Rénovation des espaces communs : Mise à jour du restaurant et des zones de bien-être.
  • Choix de revêtements modernes : Moquette en dalles pour l’acoustique, grès cérame pour l’hygiène.
  • Adaptation aux nouveaux usages : Création d’un espace fitness avec parquet sportif.
  • Héritage : Symbole d’une collaboration réussie et d’une ingénierie de pointe.
Espace RénovéNouveau Revêtement de SolBénéfices Apportés
Restaurant et zones de convivialité1 700 m² de moquette (dalles, lés)Confort acoustique, ambiance chaleureuse, entretien facile
Sanitaires, vestiaires, zone restaurant1 000 m² de carrelage grès cérameRésistance élevée, hygiène, facilité de nettoyage
Salle de fitness200 m² de parquet sportifAmorti, performance, esthétique adaptée à l’usage

Pourquoi la tour a-t-elle été construite sur pilotis ?

La construction de la tour CBX sur pilotis répond à plusieurs objectifs. Le principal est d’ordre urbanistique : libérer l’espace au sol pour créer une place publique, la ‘plaza’. Cela permet d’améliorer la circulation des piétons et de créer une connexion fluide entre le parvis de La Défense et la ville de Courbevoie, évitant ainsi l’effet ‘mur’ que peuvent avoir certains gratte-ciel. Esthétiquement, cela confère également au bâtiment une impression de légèreté et une silhouette plus élancée.

Quelle est la hauteur exacte de la tour CBX et combien d’étages compte-t-elle ?

La hauteur totale de la tour CBX est de 142 mètres. Elle se compose de 32 étages de bureaux et de services en superstructure (au-dessus du sol), ainsi que de plusieurs niveaux en sous-sol dédiés aux parkings et aux locaux techniques. Certaines sources mentionnent des chiffres légèrement différents, mais 142 mètres et 32 étages sont les données les plus communément admises et officielles.

Qui sont les principaux occupants actuels de la Tour CBX ?

La tour CBX est un immeuble de bureaux multi-locataires. Au fil des années, elle a accueilli de nombreuses entreprises de premier plan. Bien que la liste des locataires puisse évoluer, elle a hébergé des sièges sociaux et des bureaux de grandes sociétés dans les secteurs de la finance, de l’assurance et du conseil. Le nom ‘Dexia’ provenait de son premier grand occupant, le groupe bancaire du même nom.

Est-il possible de visiter la Tour CBX ?

La Tour CBX est un immeuble de bureaux privé et n’est donc pas ouverte au public pour des visites touristiques, comme peuvent l’être certains autres gratte-ciel dans le monde. L’accès est réservé aux employés des entreprises qui y sont installées et à leurs visiteurs. Cependant, il est tout à fait possible d’admirer son architecture extérieure et de traverser la ‘plaza’ située à sa base, qui est un espace public.

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