Tour To-Lyon

Tour To-Lyon : une architecture unique

La Tour To-Lyon s’impose dans le ciel de la capitale des Gaules non seulement par sa hauteur de 171 mètres, mais surtout par son architecture pensée comme un prisme de lumière au cœur du quartier de La Part-Dieu. Conçue par le célèbre architecte Dominique Perrault, elle n’est pas une simple tour de bureaux, mais un écosystème vertical multifonctionnel qui incarne les nouvelles façons de travailler et de vivre la ville. Ce projet, mené par des acteurs comme VINCI Immobilier, redéfinit les standards esthétiques et fonctionnels des immeubles de grande hauteur, en intégrant des bureaux flexibles, un hôtel et des commerces dans une structure à la fois puissante et aérienne. Son design unique, jouant avec les reflets et la fragmentation de la lumière, en fait un nouveau repère architectural et un symbole de la transformation de La Métropole de Lyon.

Les choses à retenir sur la Tour To-Lyon

CaractéristiqueDescription
Nom du projetTour To-Lyon
ArchitecteDominique Perrault Architecture (DPA)
Hauteur171 mètres, 43 étages
LocalisationQuartier de La Part-Dieu, sur la Place Béraudier, Lyon
Fonctions principalesBureaux (66 000 m²), hôtel 4 étoiles (168 chambres), commerces et services (3 500 m²)
Concept cléRéponse aux besoins du travail hybride avec des espaces de flex-office
Certifications environnementalesNF HQE niveau Exceptionnel, BREEAM niveau Excellent
Acteurs majeursVINCI Immobilier, Europequipements, Groupe APICIL (propriétaire)

Une conception architecturale prismatique signée Dominique Perrault

L’approche architecturale de la Tour To-Lyon est une véritable leçon de design urbain, une signature qui se distingue nettement dans un paysage déjà riche. Loin de chercher à s’imposer par une masse opaque, Dominique Perrault a imaginé une structure qui dialogue avec la lumière et son environnement. Le résultat est une façade fascinante, presque vivante, qui donne à l’ensemble un aspect de kaléidoscope géant. Personnellement, en tant qu’architecte d’intérieur, je suis particulièrement sensible à la manière dont une surface peut transformer une perception.

J’ai récemment travaillé sur un projet résidentiel où nous avons utilisé des panneaux de verre texturé pour séparer des espaces sans les cloisonner. L’effet de diffraction de la lumière changeait l’ambiance de la pièce au fil de la journée. C’est exactement ce principe, mais à l’échelle monumentale, que l’on retrouve ici. La tour capture les reflets du ciel, des bâtiments voisins et de l’activité urbaine, les fragmentant et les multipliant pour créer une dynamique visuelle constante. Cette tour n’a pas une seule apparence, elle en a des milliers, changeant avec la météo et la position du soleil.

La structure elle-même est un mélange subtil de verre et de béton, une dualité qui ancre le bâtiment au sol tout en lui conférant une légèreté aérienne. Le choix des matériaux n’est jamais anodin. Le béton apporte la solidité, la permanence, un rappel de la fonction structurelle. Le verre, lui, apporte la transparence, le reflet, l’immatérialité. C’est cet équilibre qui fait la réussite du projet. Il ne s’agit pas d’un mur-rideau lisse et impersonnel que l’on voit sur tant de gratte-ciel. Les éléments de la façade sont texturés, rythmés, créant une vibration qui évite la monotonie.

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C’est un principe que j’applique souvent : marier un matériau brut, comme un béton ciré ou une pierre naturelle, avec des éléments plus raffinés comme le laiton ou le verre, pour créer une tension visuelle qui rend un espace intéressant. La Tour To-Lyon applique cette philosophie à l’échelle d’un quartier entier, prouvant que la monumentalité n’est pas incompatible avec la finesse.

Les volumes sont également pensés avec une grande intelligence. La tour n’est pas un simple bloc extrudé vers le ciel. Elle est sculptée, avec des retraits et des décrochements qui créent des terrasses accessibles, notamment au 8ème étage. Ces espaces extérieurs en hauteur sont essentiels dans l’architecture de bureau moderne. Ils offrent des lieux de respiration, des points de vue uniques sur la ville, et cassent la verticalité écrasante du bâtiment.

Pour les usagers, c’est une plus-value immense. C’est la différence entre un espace de travail subi et un lieu de vie professionnel apprécié. Penser l’architecture, c’est avant tout penser à ceux qui vont l’habiter. Et sur ce point, le projet de Perrault, réalisé par des promoteurs comme VINCI Immobilier, montre une maturité et une compréhension profonde des enjeux contemporains, bien au-delà de la simple performance technique.

  • Jeu de lumière : La façade est conçue pour fragmenter et multiplier les reflets, donnant un aspect de prisme changeant.
  • Dualité des matériaux : L’alliance du béton structurel et du verre texturé crée un équilibre entre solidité et légèreté.
  • Volumes sculptés : La tour n’est pas monolithique, elle intègre des terrasses et des retraits pour humaniser sa verticalité.
  • Intégration contextuelle : Plutôt que de dominer, la tour dialogue avec son environnement en le reflétant de manière dynamique.
Tour LyonnaiseHauteur (m)Année d’achèvement
Tour Incity2022015
Tour To-Lyon1712023
Tour Part-Dieu (Le Crayon)1651977
Tour Oxygène1152010
Crédits : france.vinci-construction.com

To-Lyon : Le pivot d’un quartier de La Part-Dieu en pleine réinvention

La Tour To-Lyon n’est pas une pièce isolée, mais bien la clé de voûte de la vaste opération de réaménagement du quartier de La Part-Dieu. Sa position est éminemment stratégique : elle se dresse sur la place Béraudier, véritable parvis de la gare TGV, un des plus grands hubs de correspondance d’Europe. C’est le premier et le dernier bâtiment que des millions de voyageurs voient chaque année.

Quel symbole ! Cette localisation transforme la tour en une véritable porte d’entrée sur la métropole. La collaboration entre des entités comme la Ville de Lyon, La Métropole de Lyon et SNCF Immobilier a été fondamentale pour assurer que ce projet ne soit pas qu’un objet architectural, mais un connecteur urbain. Il s’agit de fluidifier les parcours, de lier les fonctions, de faire en sorte que passer de son train à son bureau, ou de son bureau à une boutique, soit une expérience logique et agréable.

Cette transformation du quartier est palpable. Ceux qui connaissaient l’ancienne Part-Dieu se souviennent d’un quartier fonctionnel, mais souvent perçu comme froid et dominé par la voiture. Aujourd’hui, la vision est tout autre. Il s’agit de créer un véritable pôle de vie. Le socle de la tour, avec ses 3 500 m² de commerces et services, participe activement à cette ambition. Il ouvre le bâtiment sur la ville et anime l’espace public. Fini, les rez-de-chaussée aveugles et purement utilitaires. On cherche à créer de la porosité entre l’intérieur et l’extérieur.

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Dans mes projets, même à petite échelle, l’aménagement du seuil, de l’entrée, est un moment clé. C’est là que se joue l’accueil, la transition entre le public et le privé. Pour un projet de cette envergure, le socle actif joue ce rôle : il invite, il guide, il sert. Il crée de la vie au pied de la tour, ce qui est essentiel pour éviter l’effet « forteresse » que peuvent avoir certains gratte-ciel.

L’intermodalité est au cœur du concept. Juste en dessous de la place Béraudier, un immense pôle d’échanges a été créé. Il connecte le métro, la gare, les parkings pour vélos (1 500 places !) et voitures, ainsi qu’une station de taxis et un espace logistique. La Tour To-Lyon est donc directement branchée sur tous les flux de la ville et au-delà. C’est un avantage concurrentiel énorme pour les entreprises qui s’y installent, comme EDF ou le groupe Apicil. Elles offrent à leurs collaborateurs une accessibilité inégalée. Cette vision intégrée est la marque des grands projets urbains réussis.

Des entreprises de construction comme Bouygues Bâtiment ou des développeurs tels que le Groupe Duval et Cogedim participent activement à cette transformation de Lyon, et To-Lyon en est l’exemple le plus spectaculaire. Le quartier se densifie en hauteur pour libérer de l’espace au sol, le végétaliser et le rendre aux piétons. C’est une mutation profonde qui place l’humain au centre des préoccupations.

  • Emplacement stratégique : Située sur le parvis de la gare Lyon Part-Dieu, elle sert de porte d’entrée à la ville.
  • Socle actif : Le rez-de-chaussée est animé par des commerces et services ouverts sur l’espace public.
  • Hub de transport : La tour est directement connectée à un pôle d’échanges multimodal (train, métro, vélo, voiture).
  • Synergie avec le quartier : Elle complète la rénovation du centre commercial et la modernisation des espaces publics environnants.
  • Vision urbaine intégrée : Le projet est le fruit d’une collaboration entre acteurs publics et privés pour repenser l’ensemble du quartier.
Type d’espace dans la Tour To-LyonSurface allouéeFonction principale
Bureaux66 000 m²Espaces de travail modernes et flexibles pour de grandes entreprises.
Hôtel 4 étoiles10 500 m² (168 chambres)Hébergement haut de gamme pour voyageurs d’affaires et touristes.
Commerces et services3 500 m²Animation du socle de la tour et services de proximité pour les usagers.
Espaces communsTerrasses, restaurants d’entrepriseLieux de détente, de collaboration et de restauration.

Le travail hybride et le flex-office : une révolution des espaces intérieurs

L’architecture extérieure de la Tour To-Lyon est spectaculaire, mais sa véritable révolution se joue à l’intérieur. Le bâtiment a été entièrement pensé pour répondre à la mutation la plus profonde du monde du travail de ces dernières années : l’avènement du travail hybride. Ce n’est plus une tendance, c’est une réalité bien ancrée. Les entreprises ne peuvent plus concevoir leurs bureaux comme de simples alignements de postes de travail individuels.

Le bureau doit offrir ce que le télétravail ne peut pas : la collaboration spontanée, la culture d’entreprise, le lien social. Et c’est là que le concept de flex-office prend tout son sens. Des groupes comme APICIL l’ont bien compris en adoptant un ratio de 65 postes pour 100 collaborateurs. Cette approche, loin d’être une simple mesure de réduction des coûts, est une réinvention complète de l’espace.

Concrètement, comment cela se traduit-il en termes d’aménagement ? Les grands plateaux de plus de 1 400 m² de la tour offrent une modularité exceptionnelle. En tant qu’architecte d’intérieur, c’est un canevas de rêve. On peut y dessiner une variété d’espaces répondant à différents besoins tout au long de la journée d’un salarié. Des zones de concentration où le calme est de rigueur, des « bulles » pour passer des appels, des espaces de projet créatifs avec des murs inscriptibles, des zones de détente plus informelles pour des échanges spontanés, et bien sûr, des salles de réunion hyper-connectées.

Le bureau devient une destination, un lieu de ressources où l’on vient chercher des outils, des interactions et de l’inspiration. SPACES, un des locataires spécialisé dans le coworking, va pousser cette logique à son paroxysme en proposant ces services à une multitude d’entreprises, de la startup au grand groupe, créant un écosystème bouillonnant au sein même de la tour.

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Cette transformation a un impact direct sur le bien-être des collaborateurs. Un espace de travail bien pensé, qui offre du choix et de l’autonomie, est un facteur de motivation et de fidélisation. C’est une démarche qui va bien au-delà de l’esthétique. Elle touche à l’ergonomie, à l’acoustique, à la qualité de la lumière et de l’air. C’est pourquoi la tour vise également une labellisation WELL, qui se concentre spécifiquement sur la santé et le bien-être des occupants. J’ai eu l’occasion de travailler sur la rénovation de bureaux pour une entreprise qui passait au flex-office.

Le plus grand défi n’était pas technique, mais humain : il fallait accompagner le changement, expliquer que ne plus avoir de bureau attitré n’était pas une perte, mais un gain en liberté et en flexibilité. La réussite de ce type de projet repose sur une conception qui place l’utilisateur au centre de toutes les décisions, en lui offrant des espaces si qualitatifs qu’il n’a aucune envie de rester chez lui.

  • Optimisation de l’espace : Moins de postes de travail individuels au profit de plus d’espaces collaboratifs et de convivialité.
  • Flexibilité et modularité : Les grands plateaux permettent de reconfigurer les espaces en fonction de l’évolution des besoins des entreprises.
  • Variété des ambiances : Création de zones adaptées à différentes activités (concentration, collaboration, détente, appels).
  • Focus sur le bien-être : Amélioration de la qualité de vie au travail grâce à des espaces mieux pensés et des services intégrés.
  • Attractivité pour les talents : Un environnement de travail moderne et flexible est un argument majeur pour attirer et retenir les nouvelles générations.
AspectAvantages du Flex-OfficeDéfis à relever
ImmobilierMaîtrise des coûts, optimisation des surfaces.Nécessite un investissement initial en aménagement et technologie.
CollaborateursPlus d’autonomie, de flexibilité, et de variété dans les tâches.Perte du repère du bureau personnel, nécessité d’une bonne organisation.
ManagementEncourage un management basé sur la confiance et les objectifs.Difficulté à suivre les équipes, nécessité de nouveaux rituels de cohésion.
Culture d’entrepriseLe bureau devient un lieu fort de socialisation et de collaboration.Risque de dilution de la culture si les temps en présentiel sont mal gérés.

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2023

Livraison et inauguration de la Tour To-Lyon, nouveau phare du quartier.

Durabilité et performance : Les engagements d’un bâtiment nouvelle génération

Au-delà de son esthétique et de sa fonctionnalité, la Tour To-Lyon se distingue par un engagement fort en matière de développement durable. Dans un monde où la conscience écologique est primordiale, construire un gratte-ciel de 171 mètres représente un défi immense en termes d’impact environnemental. La réponse apportée ici est exemplaire, comme en témoignent les certifications visées : NF HQE niveau Exceptionnel et BREEAM niveau Excellent.

Ces labels ne sont pas de simples trophées ; ils garantissent le respect d’un cahier des charges extrêmement strict à toutes les étapes du projet, de la conception à l’exploitation. En tant que professionnel soucieux de l’impact de mes propres projets, je sais que l’obtention de telles certifications demande une rigueur de tous les instants. Chaque matériau, chaque système, chaque détail est scruté à la loupe de son efficacité énergétique et de son impact carbone.

Concrètement, cela se traduit par plusieurs innovations majeures. L’enveloppe du bâtiment, avec sa façade à double peau et ses vitrages haute performance, joue un rôle clé dans la régulation thermique. Elle permet de limiter les déperditions de chaleur en hiver et de se protéger du rayonnement solaire en été, réduisant ainsi massivement les besoins en chauffage et en climatisation. L’énergie consommée est, par ailleurs, gérée de manière intelligente grâce à un système de gestion technique du bâtiment (GTB) qui optimise en temps réel le fonctionnement des équipements.

On parle aussi de récupération de l’énergie produite par les ascenseurs, de l’utilisation de sources d’éclairage à basse consommation ou encore de systèmes de récupération des eaux de pluie. C’est une accumulation de solutions techniques qui, mises bout à bout, permettent d’atteindre des niveaux de performance remarquables. Pour la rénovation de ma propre maison des années 70, je m’inspire de ces principes : l’isolation est la priorité absolue, car l’énergie la moins chère et la moins polluante est celle que l’on ne consomme pas.

L’approche durable ne s’arrête pas à la technique. Elle englobe aussi le choix de matériaux à faible impact environnemental et la gestion des déchets de chantier. Plus encore, elle concerne le bien-être des occupants, un aspect central de la certification WELL. Une bonne qualité de l’air intérieur, un accès optimisé à la lumière naturelle, un confort acoustique soigné et la présence de vues sur l’extérieur sont autant d’éléments qui contribuent à créer un environnement de travail sain et stimulant. La présence des terrasses végétalisées va également dans ce sens, en offrant des îlots de biodiversité en plein ciel.

En favorisant le travail hybride et en étant parfaitement connectée aux transports en commun, la tour incite par ailleurs à une mobilité plus douce, réduisant l’empreinte carbone liée aux déplacements quotidiens des milliers de personnes qui y travailleront. C’est donc une vision holistique de la durabilité qui a été mise en œuvre, faisant de la Tour To-Lyon un modèle pour les futurs projets de grande envergure au sein de La Métropole de Lyon.

  • Haute performance énergétique : Façade isolante, vitrages performants et gestion technique centralisée pour minimiser la consommation.
  • Certifications exigeantes : NF HQE Exceptionnel et BREEAM Excellent attestent du respect des plus hauts standards environnementaux.
  • Bien-être des occupants : La conception vise le label WELL, centré sur la santé et le confort des utilisateurs (qualité de l’air, lumière, acoustique).
  • Mobilité douce encouragée : L’emplacement stratégique et les nombreuses places pour vélos (1 500) favorisent l’usage des transports en commun et actifs.
  • Gestion responsable des ressources : Utilisation de matériaux durables et systèmes de récupération d’eau et d’énergie.
CertificationObjectif principalNiveau visé par To-Lyon
NF HQE Bâtiments TertiairesÉvalue la performance environnementale et la qualité de vie sur l’ensemble du cycle de vie du bâtiment.Exceptionnel (le plus haut niveau)
BREEAMStandard international d’évaluation de la durabilité des bâtiments (énergie, eau, santé, déchets…).Excellent (deuxième plus haut niveau)
Label WELLSe concentre exclusivement sur l’impact du bâtiment sur la santé et le bien-être humain.À l’étude
Crédits : vinci-immobilier.com

L’impact économique de la Tour To-Lyon sur la métropole lyonnaise

L’arrivée de la Tour To-Lyon n’est pas seulement un événement architectural, c’est un puissant catalyseur économique pour toute la région. En offrant 66 000 m² de bureaux aux standards internationaux au cœur du quartier d’affaires le plus stratégique de la ville, elle renforce considérablement l’attractivité de Lyon sur la scène nationale et européenne. Attirer des sièges sociaux ou de grandes directions régionales comme celles d’EDF ou du Groupe APICIL n’est pas anodin.

Cela génère des emplois hautement qualifiés, stimule l’écosystème local et envoie un signal fort aux investisseurs : Lyon est une métropole dynamique où il faut être présent. La compétition entre les grandes villes européennes pour attirer les entreprises est féroce, et des projets d’une telle qualité sont des atouts maîtres.

L’effet d’entraînement est considérable. La construction d’un tel édifice, menée par des géants comme VINCI Immobilier, mobilise des centaines d’entreprises et des milliers de travailleurs pendant plusieurs années. Cela irrigue tout le tissu économique local, des PME du bâtiment aux artisans spécialisés. Une fois en service, la tour et ses milliers d’occupants créent un flux économique constant. Les commerces, les restaurants, les services installés au pied de la tour et dans tout le quartier de La Part-Dieu bénéficient directement de cette nouvelle clientèle.

L’hôtel 4 étoiles, quant à lui, vient répondre à la demande croissante du tourisme d’affaires, un secteur clé pour l’économie lyonnaise. J’ai pu observer ce phénomène dans d’autres villes : lorsqu’un bâtiment iconique émerge, il ne se contente pas d’occuper un terrain, il redynamise tout son environnement. C’est un cercle vertueux de croissance et d’attractivité.

De plus, la Tour To-Lyon s’inscrit dans une stratégie de long terme portée par la Ville de Lyon et ses partenaires pour faire de La Part-Dieu le deuxième quartier d’affaires de France. En se dotant d’infrastructures modernes, durables et adaptées aux nouvelles organisations du travail, Lyon se positionne comme une alternative crédible à la région parisienne. La qualité de vie, le coût de l’immobilier plus maîtrisé et une accessibilité exceptionnelle sont des arguments qui pèsent lourd dans la décision d’implantation des entreprises.

Le succès de ce projet, aux côtés d’autres développements menés par des acteurs comme Cogedim ou Bouygues Bâtiment, confirme que Lyon a su anticiper les mutations économiques et sociétales. Ce n’est pas seulement une question de mètres carrés, mais de vision. La tour n’est pas une fin en soi, elle est un outil au service du développement et du rayonnement d’une métropole ambitieuse et tournée vers l’avenir.

Il est fascinant de voir comment un seul projet peut incarner autant d’enjeux. Il est à la fois une prouesse technique, une réponse aux nouveaux modes de travail, un manifeste écologique et un moteur économique. En cela, la Tour To-Lyon est bien plus qu’un simple gratte-ciel. Elle est le reflet de ce que Lyon est en train de devenir : une ville qui pense son développement de manière intégrée, où l’urbanisme, l’architecture et l’économie convergent pour créer de la valeur durable pour tous ses habitants. Un projet qui, sans aucun doute, inspirera de nombreuses autres réalisations à travers l’Europe.

  • Renforcement de l’attractivité : La tour positionne Lyon comme un pôle d’affaires européen de premier plan.
  • Création d’emplois : Des milliers d’emplois directs et indirects créés durant la construction et l’exploitation.
  • Stimulation de l’économie locale : Augmentation de l’activité pour les commerces, restaurants et services du quartier.
  • Développement du tourisme d’affaires : L’hôtel intégré répond à une demande forte et complète l’offre du quartier.
  • Effet signal pour les investisseurs : La réussite du projet démontre le dynamisme et la fiabilité du marché immobilier lyonnais.
IndicateurPosition de LyonSource / Tendance
Attractivité pour les investisseurs étrangersRégulièrement dans le top 3 françaisBaromètres annuels (ex: EY)
Classement des villes où il fait bon travaillerDans le top 5 des grandes métropoles françaisesÉtudes sur la qualité de vie et l’emploi
Hub de transport européen2ème gare de France en nombre de voyageurs (hors Paris)Données SNCF
Pôle de compétitivitéLeader dans des secteurs comme les sciences de la vie, la chimie, le numériqueLabels French Tech, pôles de compétitivité

Quelle est la hauteur exacte de la Tour To-Lyon par rapport à la Tour Incity ?

La Tour To-Lyon mesure 171 mètres de haut. Elle est ainsi le deuxième plus haut gratte-ciel de la ville, derrière la Tour Incity qui culmine à 202 mètres. Elle dépasse cependant de quelques mètres l’historique Tour Part-Dieu, surnommée ‘Le Crayon’, qui mesure 165 mètres.

Est-il possible pour le grand public de visiter les étages supérieurs de la tour ?

Non, la Tour To-Lyon n’est pas conçue comme une attraction touristique avec un observatoire public. Les étages de bureaux sont privés et réservés aux entreprises locataires et à leurs visiteurs. Cependant, le socle de la tour, avec ses commerces et services, ainsi que le lobby de l’hôtel, sont accessibles à tous.

Qu’est-ce qui caractérise le style de l’architecte Dominique Perrault dans ce projet ?

Le style de Dominique Perrault sur la Tour To-Lyon se caractérise par son travail sur la ‘vibration’ de la façade. Plutôt que de créer une surface lisse, il utilise une composition complexe de verre et de métal qui fragmente la lumière et les reflets. Cette approche, qu’il a explorée sur d’autres projets comme la Bibliothèque Nationale de France, donne au bâtiment une présence changeante et immatérielle, presque évanescente, malgré sa taille imposante. C’est une architecture qui cherche à dialoguer avec son environnement plus qu’à le dominer.

La tour comprend-elle des logements résidentiels ?

Non, la programmation de la Tour To-Lyon est exclusivement tertiaire. Elle se compose de trois fonctions principales : des plateaux de bureaux, un hôtel quatre étoiles et des espaces de commerces et de services situés à sa base. Aucun appartement ou logement résidentiel n’est inclus dans le projet.

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